mardi, 28 avril 2009

Retour sur la course... avec Pascal

Mon meilleur souvenir :

Difficile de n'en retenir qu'un tant cette course en procure : la bonne humeur permanente, les accueils dans les villes étapes, les relations avec les autres équipes, avec les greffés, avec la direction de course.

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Mais par rapport à mes attentes, je retiens mes deux courses de nuit : 21,3 km pour la première, 18 km pour la deuxième, à chaque fois entre 3h et 5h du matin. Je m'attendais à passer des grands moments de solitude... Ce fut tout le contraire : la première nuit, nous avons terminé les derniers km à 4 coureurs, la deuxième nuit, nous avons fait toute la course à 5 coureurs. Et à chaque fois dans un esprit fort de solidarité où les plus en jambes imposent le rythme sans succomber à la tentation de partir en solo dès qu'ils sentent qu'ils sont mieux que les autres. Tout à l'image de cette course. Nous étions bien toutes et tous là pour la même chose, bien au-delà de la seule performance sportive, et malgré tout, les chronos restèrent plus qu'honorables. Dans l'enthousiasme, les 18 km officiels de la deuxième nuit se sont d'ailleurs transformés en 19,5 km. Avec comme récompenses aux deux arrivées les remerciements mutuels et les applaudissements de la direction de course et des autres équipes.

L’épreuve qui m’a paru la plus difficile :

Le prologue entre Trocadéro et Notre-Dame car c'est la seule étape qui réunissait quasiment toute l'équipe, les accompagnateurs venus faire un bout de chemin avec nous, ... mais que je n'ai pas pu faire puisque l'équipe B enchaînait avec l'étape de nuit. Sinon, le Bike & Bike avec Arnold entre Quarré-les-Tombes et le Lac des Settons, étape dite "L'Accidentée". 39,5 km sur le vélo sans aucun plat, à plus de 60 km/h dans les descentes glissantes (là j'avais encore le compteur de Brigitte sous les yeux) et parfois à côté du vélo dans les côtes (c'est dans l'une d'entre elles que le compteur s'est retrouvé dans la poche), quand on n'est pas cycliste c'est pas gagné d'avance. Une double satisfaction quand même : avoir fini l'étape en restant en jambes pour enchaîner l'étape de nuit quelques heures plus tard, mais les pieds sur le bitume cette fois (les fameux 19,5 km à 5 coureurs), et avoir partagé une véritable épreuve solidaire.

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Ce que m’a apporté cette aventure :

- La fierté de transporter une belle image de Socotec sur toute la course. Dès le départ, au Trocadéro, avec l'annonce de la victoire de Socotec au jeu des clics (encore un grand merci à toutes celles et tous ceux qui nous ont soutenu...) jusqu'à l'arrivée à Courchevel avec les trophées de Mobilisation d'Entreprise et d'équipe Top Sympa.

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- Des nouvelles connaissances au sein du groupe Socotec, des personnes que je n'aurais pas forcément croisé sur mon chemin. La course permet par ailleurs d'établir des liens très privilégiés -entre les collaborateurs Socotec réunis dans une équipe au coeur d'un vrai projet d'entreprise.

- La confirmation, en voyant les greffés franchir les étapes les unes après les autres, que le don d'organes est un véritable espoir de vie, et même un retour à la vie, que l'on ne peut ignorer. 

 

Ce que ça a changé dans mon regard sur le don d’organes :

Comme l'année dernière pour ma participation au prologue, il y avait un rassemblement au Trocadéro et quelques personnalités se sont jointes à l'évènement.

Sur la course, la caravane constituée des coureurs et accompagnateurs, de l'organisation, des bénévoles... ne passe pas inaperçue, de jour comme de nuit. 

La Course du Coeur est un véritable outil de communication et de sensibilisation pour le don d’organes.  

Mais les chiffres parlent d'eux-mêmes, les dons sont insuffisants et il faut faire plus pour inverser la tendance.

Facile à dire, la réalité est toute autre !!!

Je crois avant tout que le dialogue quotidien autour de soi est primordial pour que le don d'organes ne soit plus un sujet tabou, qui fait peur, mais un sujet normal de discussion.

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